Au rayon superstars, Alain Delon et Johnny Hallyday sont demandés... et annoncés sur les planches. Les deux événements
des rentrées de janvier et septembre prochains, c'est eux, assurément. Mais joueront, joueront pas ? Dans un cas comme dans
l'autre, il y a eu du rififi dans l'air...
D'abord Delon. Après avoir partagé l'affiche avec l'ex-femme de sa vie, Mireille
Darc, dans l'oubliable Sur la route de Madison, l'acteur veut faire jeu commun avec sa fille, Anouchka. Il a choisi Une journée
ordinaire, texte du très successful Éric Assous (on lui doit notamment L'illusion conjugale, moliérisé cette année, mais aussi
Les belles-soeurs, Secret de famille ou, en ce moment à l'affiche, Le technicien), mis en scène par Bernard Murat, l'heureux
artisan de nombreux succès avec Pierre Arditi. Patatras ! Le metteur en scène a claqué la porte voilà peu, après seulement
une semaine de répétitions. Motif invoqué, un désaccord financier. D'après le producteur Philippe Hersen, Murat se serait
montré trop "gourmand". En coulisses, on évoque la taille des noms sur l'affiche du spectacle : Delon trop gros, Murat pas
assez ? A priori pas de danger pour la pièce : Delon est allé chercher, pour remplacer le démissionnaire, un poids-lourd des
cartons théâtraux, Jean-Luc Moreau. Et pour l'heure, lui resterait...
Johnny devrait mettre le feu aux planches du théâtre
Édouard-VII. Pour son premier essai sur scène, il a choisi les années 60, dans un Mississipi sous la menace d'un cyclone.
Deux demi-frères se disputent maison et femme. Le paradis sur terre est un texte méconnu de... Tennessee Williams, le même
Tennesse dont on a tous quelque chose. Qui assurera la mise en scène ? Bernard Murat, lui toujours. Aura-t-il plus de chance
avec l'idole des jeunes et des moins jeunes qu'avec le bel Alain ? Et malgré une rumeur insistante selon laquelle ce serait
cette fois Jojo qui renoncerait, le théâtre martèle que les représentations auront bien lieu : la preuve, les places sont
déjà en vente, pr...











































